BBA

BBA
Maybe one day you

Legalize me - No corruption
Legalize me - No laws
Legalize me - No remorse
Legalize me - I'm the king
Legalize me - And my vices
Legalize me - And Chaos
Legalize me - to survive
Legalize me - I am GOD

I'm the reflect of nobody
I'm an engraved icon
I'm stronger by raise me
A leader who speak for you

Why don't you listen to me ?!
Why don't you follow me !
Why don't you react

Follow me - fight !
Trust me - fight !
Help me and I will be grateful
Fight !

You're the reflect of nobody
You're an engraved icon
You're stronger by raise me
Leaders in quest of truth ?

Now you have understood
United, we're stronger
Together we're able to settle up with
This fuckin' system that can't even feed our dreams

You're the king !
I'm the king too!
Leaders in quest of truth ?

# Posté le jeudi 16 juin 2005 15:24

black bomb a

black bomb a
Black Bomb A est né fin 1994 dans la petite ville de Viroflay en Yvelines. Au départ, quatre amis décident de monter un groupe réunissant deux chanteurs aux voix plutôt particulières, Jag et Poun. Max se charge de la guitare et Panks de la basse. Ils sont alors rejoints par Franck (alias Zigwi) à la batterie. Ils trouvent rapidement le nom de leur groupe, inspirés par une variété de chichon coupé à l'opium haut de gamme venant d'Inde, le Black Bombay : "On était ensemble, on délirait, et il fallait vraiment qu'on trouve un nom, quelque chose qui soit explosif, comme une bombe ! Comme une black bomb ! On a rajouté le A de anarchie, et on s'est rendu compte que ça faisait un jeu de mots avec Bombay, la ville, et puis Black Bombey, le matos à fumer !".



Au début, le groupe ne se prend vraiment pas au sérieux, ils répétent mais sans réel objectif. Ils jouent leur premier concert pour la fête de la musique à la gare de Viroflay, devant plus de 300 personnes, et avec pour seul matos un groupe electrogène. Ils prennent ensuite d'assaut les péniches, et les salles départementales de région parisienne. A cette époque, les compos de BBÄ sont très punk et la progression de son identité musicale s'avère problématique. Panks doit alors laisser momentanément sa basse à Sam (alias Snake). Ils enregistrent une première démo en 96 intitulée Stop Da Madness, mais la galette ne voit finallement jamais le jour. Panks revient à la basse mais Max doit quitter Black Bomb et c'est donc Sam qui passe de la basse à la guitare.


En 98, ils décident de contacter Stéphane Buriez, avec qui ils enregistrent leur premier EP 5 titres autoproduit, Straight In The Vein : "Ca s'est super bien passé avec lui, c'est un mec avec qui tu peux discuter, t'arrives pas à l'usine, il n'est pas du genre "aller, viens faire ton disque... Tu me donnes ton argent et tu te barres", non, il commence par écouter les maquettes, et si ça lui plaît il le fait.". Straight In The Vein est distribué en Fnac et Virgin (Fairplay/Socadisc). En avril 1999, un deuxième guitariste vient renforcer le line-up de Black Bomb : Pascal alias Scalp. Fin 99, Panks ne peut plus assurer sa place de bassiste au sein de BBÄ et laisse sa place à Mario, qui officiait à l'époque dans un groupe de death français. En 2000, le groupe rencontre le tourneur Sriracha dans les locaux duquel ils vont répéter.

Un an plus tard, le collectif les prend dans leur boîte, Bruno devient le manager de BBÄ et la jolie Stéphanie s'occupe de leur trouver des dates, chose qu'ils faisaient auparavant seuls. Ils participent au premier Sriracha Tour. Ils jouent aux côtés des deux chefs de file des scènes métal et néo-métal de l'époque, Lofofora et Watcha, pour 7 dates mémorables dans des salles combles : "C'était notre première tournée. C'était vraiment super ! Tourner avec un groupe comme Lofofora qui ramène vraiment du monde, et puis ce sont des mecs extras, pareil pour Watcha". Cette expérience permet au groupe de se faire un nom. Black Bomb est désormais connu pour cette énergie puissante et bouillonnante, d'une rare authenticité.

Black Bomb décide alors d'enregistrer son premier album, intitulé Human Bomb. Comme pour Straight In The Vein, ils vont enregistrer les prises chez Stephane Burriez, près de Lille. Ensuite, ils vont chez Stephane Kraemer (Watcha, Pleymo, Enhancer) en Belgique. La masterisation du skeud est faite dans le 77 : "Nous ne connaissions pas Stéphane Kraemer. C'est un mec vraiment super, très réceptif.". En mai 2001, Human Bomb est dans les bacs de tous les disquaires français. Le groupe a nettement progressé depuis son premier EP, sorti 2 ans plus tôt. Les compos sont plus carrées, les instrus et le chant mieux maitrisés. Leur Metal-Hardcore se fait incandescent, pervers et rugueux dans les mêmes instants. Les deux chants pulvérisent les genres et alternent parties mélodiques cris aigus, voix de basse profondes et rauques. L'album est très bien accueilli par la presse spécialisée et par le public.

Black Bomb participe en juin 2001au Sriracha Tour 2, dont une partie des fonds sont versés à l'association Orphelin Sida International, et pendant lequel ils accompagnent Lofofora, Watcha, et Oneyed Jack dans les plus grandes salles de France, de Suisse, et de Belgique : "On a rencontré Oneyed Jack, avec qui ont s'est super bien entendu, ils sont géniaux !". Le groupe désire alors se séparer de son batteur Franck (alias Zigwi) et c'est Hervé des Loudblast qui prend en charge les fûts de BBÄ.


En avril 2002, ils enchaînent plus de trente dates quotidiennes pour le Sriracha Tour 3, avec Boost et Tripod. Le 15 octobre 2002 est sorti un digipak double CD, regroupant le premier EP Straight In The Vein aujourd'hui épuisé, et Human Bomb, ainsi que deux videos live. Djag a décidé de quitter le groupe et c'est Arno de No Flag qui assure définitivement le deuxième chant de BBA. Dans le même temps, Black Bomb A quitte Sriracha-Sauce pour rejoindre le label Enragé Production.


Le combo entre en studio le 1er octobre 2003 pour enregistrer son troisième opus, « Speech Of Freedom » encore une fois avec l'équipe du LBLAB. L'album sort le 06 février 2004 chez Enragé Production, et bénéficie d'une distribution Tripsichord. Bien qu'il y ait eu des changements de line-up au sein du groupe, et donc une évolution du style, ce nouvel album reste du Black Bomb pur jus, et les critiques positives ne se font pas attendre. La sortie de cet album est suivie par une longue tournée.

black bomb a
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# Posté le jeudi 16 juin 2005 15:16

no facho

no facho
NO FACHO (DUB SPIRIT)

Rien ne sert de sourire il faut mentir à point
Eclaboussée de honte et de mauvais vin
L'assistance ravie reparlera demain
D'un taré réjoui au charisme divin
Qui rien qu'à son odeur
Reconnait l'envahisseur à la base du chomage et de tous vos malheurs
A quoi bon propager le mystére
Le programme est si clair
Comme la peau de l'Europe convoitée, salope
C'est de l'âme que l'on réclame et de l'amour autour
Pas de drames ni de larmes
Pour la mort des vautours
Retrouver les valeurs
Chasser les voleurs de la terre des vikings
Transformée en camping, par Toutatis !
Par tout un tas de météques venus bécqueter ton bifteck
Telle est désormais la préoccupation principale
Sous le casque du Gaulois agitation optimale
Face au flasque degueli d'abominations verbales
De politicards en toc qui ne valent pas leurs poids de manoc
Er pourtant dans l'aréne
Ils imposent le respect en défequant sur fond de haine
Quelques propos suspects au péril de la paix
No facho
On veut pas de nazi ici
Ecoute moi bien on veut pas de nazi ici
Aux fachos ne fait pas de cadeaux
Car ils te poignarderont dès que tu leur tournera le dos
Le FN alimente la haine entre les communautés
C'est lui qui pause probléme
Ne pas oublier ce qui c'est déjà passé
L'histoire va se répéter
Certains ont beaucoup de problémes alors ils votent la haine
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# Posté le jeudi 16 juin 2005 15:06

lofofora

lofofora
Tombé en 1989 dans la marmite " fusion ", Lofofora se compose de quatre parisiens qui chantent dans leur langue des textes engagés contre le racisme, l'exclusion et les extrémistes de tous bords. Guitare aiguisée et chaleureuse, basse funky, rythmes rentre-dedans, voix rappée... de quoi redonner des lettres de noblesse au mot fusion.
Le " Lofofora " c'est l'autre nom du peyotl, un cactus hallucinogène mexicain qui permettrait d'établir le contact avec les divinités. Formé en 89, la fusion du groupe est un excitant dosage de riffs métal saccadés à la Bad Brains, basse bondissante, mélodies jazzy, pur hardcore jouissif ou encore ragga enjoué, rock 70's...

Groupe à la démarche indépendante, héritée d'une certaine éthique " do it yourself " Lofofora a su séduire un public de plus en plus nombreux. Une thérapie de choc !

# Posté le jeudi 16 juin 2005 15:00

pierre ^^

pierre ^^
encore pierre et son SUBLIME VELO ^^

# Posté le samedi 11 juin 2005 14:46